Histoire des psychothérapies

Introduction :

Le mot psychothérapie, littéralement « soin des âmes », est apparu voici un siècle et demi. Il a toujours désigné des pratiques très diverses, évoluant au fil des théories et des époques. Le domaine d’intervention du psychothérapeute se veut très large. D’après la Fédération Française de Psychothérapie, le psychothérapeute traite « les troubles psychologiques, sociaux et psychosomatiques ».

Une déclaration confirmée par le Syndicat National des Praticiens en Psychothérapie : « La psychothérapie s’occupe de traiter les personnes éprouvant des difficultés psychologiques, comportementales, sexuelles ou d’origine psychosomatique par le moyen du psychisme ». En clair, le psychothérapeute vous aide à affronter vos problèmes existentiels : timidité, complexes, rupture amoureuse, phobie, traumatisme, deuil etc. Vous pouvez faire appel à lui, que ce soit sur une courte ou une longue durée, de quelques séances à plusieurs années.

 

L’Histoire des psychothérapies et les plus illustres Psychothérapeutes :

JEAN-PAUL FLUTEAU, fondateur de la thérapie Brève « Enfant Gigogne® »

Le psychologue clinicien, psychothérapeute et formateur enseignant Jean-Paul FLUTEAU a exercé pendant 10 ans comme psychologue clinicien dans les secteurs éducatifs, sanitaires et sociaux. Formateur dans le cadre de la formation continue, il a mené un travail de recherche pragmatique afin d’adapter les outils de l’Approche Systémique, de la Thérapie Familiale et de la PNL aux différentes réalités de terrains du travail éducatif, sanitaire et social.

Il est fondateur et directeur d’Espace TransFormation depuis 1985. L’Espace TransFormation met son savoir-faire et son savoir-être au service du secteur éducatif, médico-social et psychothérapeutique, en proposant à ses professionnels de nouveaux stages et formations sur mesure qui prennent en compte l’évolution des techniques et des approches professionnelles, des nouvelles réglementations, des nouvelles aspirations des personnes, enfants, adultes, familles.

Jean-Paul FLUTEAU est également le fondateur de la Thérapie Brève Enfant Gigogne®.  Cette Thérapie met en oeuvre deux protocoles spécifiques complémentaires : Le premier protocole consiste à explorer la mémoire inconsciente pour identifier l’expérience traumatique de l’« Enfant Gigogne® » concerné, en lien avec le problème présent. Le deuxième protocole consiste à mettre en paix l’« Enfant Gigogne® » retrouvé en lui apportant les ressources dont il a besoin et en dissolvant les charges émotionnelles enkystées.

Il est l’auteur des livres : TOUT SE JOUE AVANT LA NAISSANCE, AU COEUR DES RELATIONS D’AIDE et L’ENFANT GIGOGNE aux Éditions Trédaniel.

 

MILTON ERICKSON fondateur des thérapies brèves et créateur d’une technique d’hypnose

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Le psychiatre Milton Erickson (1901-1980) transforme l’approche de l’hypnose et lui redonne ses lettres de noblesse.

Atteint de poliomyélite à l’âge de 17 ans, Milton Erickson se retrouve alité, ne pouvant bouger aucun membre. Il utilisa toute son énergie et ses capacités à sortir de cet enfermement.

Ses efforts l’amenèrent à développer des facultés d’observation , inventivité et de bienveillance. Son approche de la thérapie est empreinte de la conviction que le patient possède en lui les compétences pour répondre aux difficultés qu’il traverse. Il expérimente par lui-même ce qu’il nomme plus tard l’auto hypnose Il prouvera que l’état hypnotique permet de faire de nombreux apprentissages mais surtout de retrouver, des capacités pouvant résoudre d’anciens problèmes. Milton Erickson, par ce que nous nommons maintenant HYPNOSE ERIKSONNIENNE nous a transmis un nouveau regard sur la capacité des êtres à se construire ou à se retrouver.

QU’EST-CE QUE L’HYPNOSE ERICKSONIENNE ?

L’hypnose est un état de conscience modifié. C’est un état naturel que nous vivons parfois quotidiennement. Par exemple lorsque nous conduisons, nous sommes à la fois conscient des paramètres de la route, mais également notre esprit peut voyager au fil des idées qui nous traversent. C’ est parfois dans ces moments de flâneries que notre « esprit » retrouve les mots qu’il nous manquait ou la solution qui nous échappait. Cet état nous l’induisons en thérapie ericksonienne. C’est une forme d’extrême vigilance à soi-même, d’élargissement des champs de conscience. La volonté est délicatement mise à l’écart pour un temps, dans un lâcher prise permettant à l’inconscient de se manifester.

Les émotions liées à des évènements ou souvenirs peuvent émergées et sont retraitées pour un soulagement psychique ou physique.

L’inconscient dans l’hypnose Ericksonienne est un réservoir de pouvoirs de capacités créatrices. Dans cette étendue se trouve toutes les compétences dont a besoin la personne pour s’adapter librement. Cet inconscient est la comme une protection, un sage, la partie bienveillante de nous-mêmes que nous retrouvons lors des séances. La partie consciente contient les croyances et les conditionnements, faite d’informations souvent erronées ou déformant la réalité. Cet inconscient auquel s’adressent le thérapeute et le patient possède ses propres modes de fonctionnement, reliant le conscient par des « intentions », des rêves, des suggestions et métaphores.

 

Alfonso CAYCEDO, fondateur de la sophrologie

sophrologie, sophrologie caycédienne

La sophrologie, créée en 1960 par Alfonso Caycedo, médecin neuropsychiatre, s’inspire du yoga, de l’hypnose et du Zen. Plus tard, il nommera son approche de sophrologie caycédienne. C’est une science qui permet de développer une personnalité plus harmonieuse, par la conscience de soi et le renfort de ses structures positives. La sophrologie opère sur les différents niveaux de notre être : physique, émotionnel, énergétique et mental. Accessible à tous, sa pratique est adaptée aux besoins de chacun et à tous les âges.